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Une cinquantaine de chefs d’Etat étrangers a pris part, ce dimanche 11 janvier, à la marche parisienne en hommage aux 17 personnes tuées dans les d’attentats du 7 janvier. Cette mobilisation, la plus grande jamais produite en France, a rassemblé 2 millions de personnes à Paris, tandis que des rassemblements se déroulaient ailleurs en France et dans plusieurs villes du monde, dont Berlin, Bruxelles, Vienne et Barcelone. Le président du gouvernement catalan, Artur Mas, a participé à cette journée historique, lors de laquelle 130 pays étaient représentés. Le Premier ministre, Manuel Valls, a pris l’initiative de venir le saluer, avant de le remercier de sa présence. Défilant à quelques mètres de françois Hollande, Angela Merkel, Benjamin Netanyahu, David Cameron et Nicolas Sarkozy, il était entouré de son ministre-conseiller de l’Intérieur, Domènec Espadaler, du titulaire du portefeuille catalan du Territoire, Santi Vila, et du maire de Barcelone, Xavier Trias.

Les libertés sont une « valeur de civilisation »

Lors d’une intervention face aux médias catalans déplacés pour l’occasion, le leader politique catalan a signalé sa « solidarité européenne » et sa volonté de « défendre autant les libertés individuelles que les libertés collectives », qui constituent une « valeur de civilisation qui nous unit en tant qu’Européens ». Il a pris place derrière une banderole « Nous sommes Charlie » aux côtés du philosophe Bernard-Henry Lévy, du secrétaire général du Parti Socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, du président du groupe Europe Ecologie-Les Verts au Sénat, Jean-Vincent Placé, du député UMP Éric Woerth et de l’ancienne ministre du Budget, Valérie Pécresse.

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