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La Clau
Cazeneuve, Malherbe et Aliot condamnent la profanation de la grande mosquée de Perpignan
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Suite aux dégradations subies par la grande mosquée de Perpignan dans la nuit du 7 au 8 janvier, le ministre de l’Intérieur réagit par communiqué. Bernard Cazeneuve «fait part de son indignation» et affirme «de tels actes n’ont pas leur place dans la République». Il assure les musulmans du Roussillon de son «soutien et de sa solidarité» et annonce une suite, afin d’identifier les auteurs. En effet, saisie par le ministre, la préfecture Pyrénées-Orientales entame une action en justice en accord avec le code de procédure pénale.

H. Malherbe souligne la République Française

le présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe, sait «pouvoir compter sur les services de l’état pour retrouver les auteurs de ces actes inadmissibles». La senatrice PS estime qu’il revient à tous les citoyens de «faire vivre au quotidien les valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité qui fondent la République».

Le FN Aliot évoque les «imbéciles»

Ce fait d’actualité fait également réagir Louis Aliot. Le conseiller municipal de Perpignan, député européen et candidats aux élections régionales de décembre, condamne «avec la plus grande fermeté» ces «actes inqualifiables, lâches et imbéciles». Il espère que cette profanation «ne servira pas de prétexte aux politicards locaux pour une récupération politique qui serait indécente».

Cette action malveillante a comporté le dépôt d’une tête et de pattes de sanglier, ainsi que des inscriptions à caractère nazi et discriminatoire. Ce vendredi 8 janvier au matin, les responsables de la grande mosquée de Perpignan ont procédé au retrait et à l’effacement de ces traces islamophobes.

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