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En accord avec son intention de renforcer la sécurité, la ville de Perpignan a lancé ce mercredi la deuxième grande phase de sa police de vidéosurveillance. Le réseau de caméras de la ville, constitué depuis les années 1990, atteint actuellement le nombre de 77 appareils, prochainement porté à 150, dans le but affiché de constituer le maillage de tous les quartiers, avec une nette préférence pour les artères et les places du centre-ville. Réunis à l’Hôtel de Ville, MM. Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan, Jean-François Delage, Préfet des Pyrénées-Orientales et Jean-Pierre Dréno, Procureur de la République, ont signé dans ce cens un « Contrat Local de Sécurité » (CLS), doté de 500.000 euros fournis par l’Etat, visant à mettre leurs compétences en commun. Ce dispositif de prévention, répression et insertion comprend également la mise en place de brigades destinées à « prévenir le passage à l’acte », selon la Mairie. Ce service, apparenté à une police aux actions et au territoire ciblé, permettra à brève échéance d’intervenir lors de conflits, spécialement dans les quartiers sensibles. Outre les représentants directs de l’Etat, de la municipalité et de la justice, ce CLS regroupe la police Nationale, le ministère de l’Education Nationale et des bailleurs sociaux.

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