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L’accélération continue de la crise économique depuis 2008 oblige et obligera à revoir profondément jusqu’aux structures institutionnelles et d’équité sociale françaises et espagnoles jusqu’à présent financées par la dette. Sur fond de construction européenne réelle, les deux États sont déjà au pied du mur pour rationaliser leur organisation interne. L’incidence, forte sur l’axe Perpignan-Girona, dessine largement ce que pourraient être les territoires à l’avenir.

Espagne : déficit des communautés autonomes catalane et basque. La fin du « Café para todos » ?

Écrasé par des taux d’intérêt nécessaires à son financement, de plus en plus forts sur les marchés internationaux, écrasé par un taux de chômage de 23 % en 2012 consécutif de l’effondrement du Bâtiment, sujet à une atonie de croissance économique, l’État espagnol se voit aujourd’hui obliger d’agir pour assurer un développement durable sur sa décentralisation et son déséquilibre territorial, contradiction coûteuse dénoncée par tous les acteurs internationaux et débat éternel en Espagne même. Le « Café para todos » fût la théorie… Lire la suite sur le site du think tank Opencat

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