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Après que le président du Gouvernement catalan, le socialiste José Montilla, se soit prononcé hier contre l’implantation d’un cimetière nucléaire en Catalogne, le village d’Ascó, déjà doté d’une centrale nucléaire, s’est déclaré candidat pour accueillir une poubelle nucléaire. Ce mardi matin, lors d’un conseil municipal extraordinaire très tendu, sept conseillers municipaux se sont prononcés pour ce projet, parmi lesquels le maire, Rafael Vidal, membre de Convergence et Union, tandis que deux conseillers municipaux sans étiquette ont voté contre. L’idée d’imaginer en Catalogne une « zone se stockage temporaire », qui hébergera des déchets nucléaires de tout le territoire espagnol, scandalise désormais une grande partie de l’opinion sud-Catalane. Ce vote municipal, organisé en présence d’une assistance fournie de citoyens, a précédé une déclaration du maire, selon lequel l’implantation envisagée supposerait une « chance pour l’avenir », dans le but de faire face à la « désindustrialisation » de la région de la Ribera d’Ebre, qui entoure Ascó. Cet après-midi, la Generalitat de Catalunya a communiqué son intention d’empêcher que cette zone de stockage s’ouvre dans la commune, malgré l’autonomie de la cette surprenante décision municipale.

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