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La lutte contre le moustique tigre continue malgré la baisse des températures et « toute l’année », nous signale la mairie d’Argelès-sur-mer. La commune diffuse actuellement le message sur affichettes : « Soyez secs avec les moustiques. Partout, supprimez les eaux stagnantes ». Chaque femelle de moustique tigre pondant 200 oeufs donnant des larves au contact de l’eau, les habitants sont invités à agir. Parallèlement, l’Entente Interdépartementale pour la Démoustication (EID) applique un bioinsecticide contre les larves dans les avaloirs pluviaux, vides sanitaires et bassins.

Un « terrain favorable à la prolifération du charançon »

Argelès-sur-mer est aussi la cible du charançon rouge « Rhynchophorus ferrugineus », propagé dans le monde au départ de l’Indonésie, depuis les années 1980. Ce coléoptère apparu fin 2012 en Pays Catalan porte un« préjudice croissant aux palmiers » et motive un dispositif de surveillance. La ville littorale remarque « une « évolution exponentielle des attaques de ces insectes ravageurs », illustrée par quatre palmiers infestés en 2012, puis 19 en 2013 et 90 en 2014, dont 73 sur le domaine privé et 17 sur le domaine public. Elle s’inquiète, car 2000 palmiers sont recensés sur son périmètre, qu’elle avoue être un « terrain favorable à la prolifération ». Pour contrer le phénomène, elle a engagé en 2012 un traitement des arbres dont elle a la charge et propose aux particuliers le retrait des palmiers infestés, par une entreprise agréée. Des agents municipaux identifient chaque situation et listent le nombre de cas.