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La prison de Perpignan, en proie à des tensions permanentes, a vécu, il y a près d’un mois, un fait d’agression d’un genre particulier, qui a impliqué deux de ses surveillants. L’un d’eux, Boulida Belkacem, a en effet reçu un ou plusieurs coups au visage assénés par l’un de ses collègues, le 8 septembre, au sein de l’établissement, tristement habitué à des altercations ou agressions, physiques ou verbales, le plus souvent observées par des détenus, envers le personnel de surveillance. Selon une information concernant cette affaire, à paraître ce mardi dans les éditions du groupe Midi Libre, cette affaire fait l’objet d’une enquête administrative, dans un contexte sensible, le surveillant incriminé ayant probablement employé des insultes à caractère racistes envers sa cible. Deux plaintes pourraient être en cours, pour ce qui constitue une affaire inédite en Pays Catalan, au sein d’un établissement dont la surpopulation, qui avoisine 220%, avoisine désormais tous types de tensions. Les deux dernières agressions officiellement relevées sur place, qui datent des 26 et 27 septembre, avaient précédé un blocage de la prison par les personnels excédés, le 28 septembre.

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