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La Ville de Perpignan a délivré plusieurs chiffres concernant son réseau de vidéosurveillance, ce jeudi. Dans un communiqué, la mairie de la capitale du Roussillon affirme que son système « fait chaque jour la preuve de son efficacité », avec pour dernier exemple l’attaque à main armée de la bijouterie Paulignan, le 25 mai. Cet établissement situé en plein centre-ville a subi l’assaut de deux malfaiteurs, dont la trace visuelle est à l’étude, suite à une captation d’images effectuée par une caméra située à proximité du lieu des faits, rue des Augustins. la Ville annonce ainsi que ses 107 caméras constituent une « source importante d’information pour les policiers municipaux et nationaux qui sont sur le terrain ».

Ces appareils, dont la plupart ont des allures de grosses ampoules de couleur foncée, filment les artères jugées sensibles après étude des statistiques de la criminalité dans le périmètre urbain. Un maillage permet de centraliser les images vers le « centre superviseur urbain« , situé dans les locaux de la police municipale. Mais ce dispositif va s’agrandir, selon un arrêté préfectoral, n°2011166.0015, qui prévoit une présence dans le quartier Clemenceau/Mediterranée, illustrée par l’installation de 43 nouveaux yeux électroniques. Sont ainsi concernés l’Espace Méditerranée et l’avenue Général Leclerc, ainsi que plusieurs rues perpendiculaires, dont la rue Rouget de l’Isle et les rues Rameil, Desmoulins et Flaubert. Dans le quartier Saint-Martin sont visées les rues Rodin, Verdaguer, des Romarins, Lesage, ou encore Puiggari et Ambroise Paré. Ces deux zones seront équipées par tranches, dans une finalisation prévue en 2014, selon l’information dévoilée par l’Hôtel de Ville de Perpignan.

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