Langue

Depuis deux semaines, un affichage d’origine inconnue garnit les murs de la ville de Figueres en guise de dénonciation d’un bar, dont le nom est spécifié en toutes lettres, et d’un revendeur de cocaïne qui serait connu des consommateurs. Cette méthode d’un nouveau genre, consistant en la délation d’une pratique illicite, est ainsi appliquée dans la vieille ville, à proximité de la plaça de les Patates, en contrebas du Musée Dalí. Selon les témoignages recueillis sur place, en appui de cet affichage sujet à de multiples questionnements déontologiques, un réseau de revente de cocaïne et de consommation, majoritairement nocturne, serait en place dans le bar concerné, dans un autre établissement situé à proximité et dans un call center. Alors que la « Guàrdia urbana » de Figueres, équivalent de la police municipale, affirme ne disposer d’aucune donnée officielle sur ce phénomène sujet aux rumeurs et à la vindicte, l’association des Commerçants reconnaît l’existence de certains « points chauds » affectés à la vente de drogue dans la ville, tout en affirmant que ceux-ci sont « fortement surveillés » par la police.

Partager

Icona de pantalla completa