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Après la détection d’un premier cas le 6 janvier, par le ministère-département de la Santé du gouvernement catalan, on dénombrait 16 cas de variant dit “britannique”, mercredi 20 janvier en Catalogne du Sud. Ce samedi 23 janvier, le nombre de personnes contaminées et identifiées s’élevait à 39. Si le premier cas est une personne originaire du Royaume-Uni, résidant en territoire catalan, la nouvelle souche de Covid-19 semble désormais se répandre sans discriminations. A l’identique de la France, les autorités espagnoles de la Santé estiment que le virus de nouvelle génération supplantera le futur ancien dans le courant du mois de mars.

30% plus mortel et 40% plus agile que le virus “classique”

Dans ce domaine pandémique où les informations évoluent d’heure en heure, il est avéré que les variants britannique, brésilien et sud-africain du Covid-19 sont plus contagieux que la version “classique”. La neutralisation de ces nouvelles versions chez les patients déjà atteints de la première semble être plus difficile, en raison d’une différence d’anticorps. La capacité de contamination de ces virus mutants est supérieure de 40% à l’original, selon une étude britannique portant sur le virus local et son extension au Danemark. Selon le Premier ministre britannique Boris Johnson, cette variante serait 30 % plus mortelle que la précédente. Mais en matière d’efficacité des vaccins, le Royaume-Uni garantit que les produit Pfizer/BioNTech et AstraZeneca produisent une réaction immunitaire quasiment équivalente à celle que l’observe envers le premier Covid-19.

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