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Le propriétaire de la maison de passe Paradise, située dans la zone industrielle de La Jonquera, a écopé le 2 juillet d’une peine de trois ans de prison, en vertu d’une activité au sein d’une filière d’immigration clandestine. José Moreno, qui était jugé par le Tribunal suprême espagnol en compagnie de trois membres de ce réseau de proxénétisme, a contribué à la mise en place d’un système de captation de jeunes femmes au Brésil. Celles-ci, entrées en territoire espagnol sous le statut de simples touristes, bénéficiaient préalablement de lettres de recommandation, de billets d’avion et de liquidités fournis par le groupe.

Dans une autre affaire, José Moreno risque 14 ans de prison

Selon les autorités judiciaires espagnoles, M. Moreno, qui possède également le club actuellement fermé « Edén », situé à Melianta, au sud de Figueres, et le club « Eclipse », de Mont-ras, près de Palafrugell, au Sud de la Costa Brava, est formellement défini comme le cerveau du réseau. Ce sulfureux entrepreneur fait l’objet d’une autre affaire, similaire, dont l’enquête est confiée au parquet de Girona. Dans ce cadre, le procureur requiert exige une peine d’emprisonnement de 14 ans assortie de 11 ans d’interdiction d’exploitation de bordels, au titre d’une atteinte aux droits des étrangers.