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L’état d’exception et une certaine confusion inhérente à l’extension du Coronavirus entraînent des mesures extraordinaires jusque dans les Pyrénées-Orientales. A ce titre, 25 détenus de la prison de Perpignan ont profité d’une libération exceptionnelle, suite aux ordonnances présentées mercredi 26 mars par la Garde des Sceaux, Nicole Belloubet, soucieuse de désengorger les prisons pour cause de propagation du Covid-19, qui toucherait un tiers des prisonniers. Jusqu’à 6000 détenus doivent quitter les prisons françaises, dont 46 à Perpignan. Leurs dossiers ont été examinés par le juge d’application des peines, concernant des faits extérieurs à toute nature criminelle, atteinte à la personne et aux forces de l’ordre, ou violences conjugales, pour une peine restant à accomplir inférieure à deux mois. 25 demandes de prisonniers ont été satisfaites à Perpignan, jeudi 25 mars, par le juge d’application des peines.
La ministre, qui affirme procéder à des libérations “pour des raisons sanitaires”, s’oppose à une libération générale des détenus qui n’ont pas encore été jugés.

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