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Les fichiers de la police municipale de Girona comptent actuellement 40.000 exemples de procès-verbaux auxquels les intéressés n’ont pas donné suite. Au total, le manque à gagner représente 1 million d’euros dans la Ville dirigée depuis le mois de juillet par le centriste et très scrupuleux Carles Puigdemont. La plupart des contraventions non-payées concernent des défauts de paiement lors de stationnements sur les « zones bleues », qui induisent la prise d’un ticket. Une faible proportion revient aux dépassements de temps sur ces mêmes zones, aux stationnements sur les places consacrées aux livraisons, et aux excès de vitesse. La remise à plat des finances municipales de Girona passe par la résolution de ce problème, dont l’accélération est apparue en 2009, dans de probables conséquences de la crise économique. Mais une bonne partie des courriers de relance envoyés aux intéressés par la police municipale, assortis d’amendes majorées en raison des retards de paiements, n’ont ostensiblement pas suffi. Une opération d’encaissement forcé des sommes dues est ainsi en cours, avec parfois une saisie directe des comptes bancaires des conducteurs indélicats. Dans certains cas, l’argent à percevoir atteint des sommes impressionnantes, dont le record, de 4771 euros, revient à un habitant de la ville qui accumule 125 infractions non-payées.

Actuellement, à Girona, le stationnement sur une zone interdite peut comporter une amende de 200 euros, réduite à 100 euros en cas de paiement dans les jours qui suivent la sanction. Le stationnement sur une place payante, pénalisée par 17 euros d’amende à Perpignan, est sanctionné à hauteur de 30 euros à Girona.

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