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Le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, prépare les 46 millions de sujets espagnols à souffrir encore quelques années. La semaine dernière, il avait déjà affirmé que la grève générale du 29 septembre n’influencerait pas la politique de son exécutif. Puis, mardi, sur le plateau de la chaîne Telecinco, à Madrid, le dirigeant socialiste a jugé que l’Espagne verrait perdurer son actuelle « mauvaise situation » de « nombreuses années » si elle ne se réformait pas. Selon lui, la crise économique en Espagne atteint une telle «envergure» qu’elle exige des coupes franches dans les budgets publics, et des réformes, variées et régulières, jusqu’en 2014. Parmi les mesures les plus difficiles à avaler figurent la réduction, dans un volume de 5 %, du salaire des fonctionnaires, mise en place dans l’urgence en juin dernier. Cette réduction ne sera pas annulée avant année 2012, selon l’évolution des comptes publics. D’autre part, la réforme des retraites et le report de l’âge de retraite, passé de 65 à 67 ans, ont été défendus par le président, qui a demandé un «maximum de concensus politique» pour réaliser ces changements historiques.

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