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La Clau
Victoire de Jean-François Copé : François Calvet joue l’apaisement
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Quelques heures avant la conclusion des élections internes de l’UMP qui ont donné une très courte victoire, à 50,3 %, à Jean-François Copé, le président de la fédération départementale du parti dans les Pyrénées-Orientales, François Calvet, a livré son analyse. Pour le sénateur-maire du Soler et vice-président de l’Agglomération Perpignan méditerranée, les 57.88 % obtenus par M. Copé en Pays Catalan et la préférence exprimée envers les motions intitulées « La Droite forte » et « La Droite populaire », confirment un « ancrage » des militants « à droite ». Loin de la description chaotique développée par l’ancien président du parti, Alain Juppé, qui évoquait un « psychodrame absolument lamentable » pour décrire les 24 heures nécessaires pour départager les deux candidats compétiteurs, M. Calvet a anticipé, en jouant l’apaisement. Estimant par avance qu’une fracture entre deux camps serait destructrice pour la droite majoritaire, M. Calvet a souligné « l’intérêt de faire bloc et travailler ensemble car nous sommes une même famille ».

Le courant majoritaire à Perpignan, davantage marqué qu’à Paris

Officiellement neutre pendant la campagne, à l’instar d’Alain Juppé et quelques autres rares personnalités du parti, François Calvet devra créer un subtil jeu d’équilibres entre deux factions, car, si 392 voix ont séparé les deux prétendants dans les Pyrénées-Orientales, pour une victoire nette du candidat Copé, la différence à l’échelle hexagonale ne représente que 98 voix. Comme souvent sous les latitudes nord-catalanes, notamment au Parti Socialiste, la mouvance dominante du parti, dans le territoire, sera légèrement différente, en intensité des forces, de la ligne parisienne.

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