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TGV Perpignan-Montpellier : l’eurodéputé F. Proust saisit la Commission européenne
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Le député européen UMP Franck Proust a insisté auprès de la Commission européenne, le 17 janvier, afin que l’axe ferroviaire à grande vitesse Amsterdam-Séville soit terminé en 2020. Ce premier adjoint de la ville de Nîmes et vice-président de la Communauté d’agglomération Nîmes Métropole a fait explicitement référence au seul tronçon manquant de cette longue jonction, le maillon Perpignan-Montpellier, dont le projet est actuellement relancé. Il s’est inquiété du niveau de discussion établi à ce sujet entre la Commission et Paris, évasive sur la réalisation concrète. Cette requête, formulée au travers d’une question parlementaire au nom du Parti Populaire Européen (PPE), illustre l’incertitude persistante sur un chantier, autour duquel se distingue Christian Bourquin. En effet, par méthode Coué, le président de la Région Languedoc-Roussillon est l’unique acteur politique officiellement convaincu d’une mise en service au début de la décennie à venir.

Dans les faits, la France hésite sur un projet que l’Europe soutient sans ambiguïté, avec, pour dernier acte significatif, une confirmation intervenue le 17 octobre 2013. Le député Proust joue sur cette validation à deux étages, en tentant d’acculer l’Etat, par la voie supérieure. Il demande que ce dernier « annule » définitivement le report et fasse honneur à la construction européenne, en construisant un bout de ligne d’intérêt supranational.