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Le projet de transformation de l’actuelle agglomération Perpignan Méditerranée (PMCA) en Communauté Urbaine (CU), révélé il y a tout juste un an, avance encore. Le 8 juillet dernier, lorsque les 36 communes de cet ensemble géographique se sont exprimées en conseil communautaire, 22 d’entre elles ont approuvé ce changement. Ce premier appui concernait Perpignan, Le Soler, Pollestres, Canet, Llupia, Cassanyes, Baixas, Villelongue-de-la-Salanque, Villeneuve-de-la-Raho, Opoul, Espira-de-l’Agly, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Torreilles, Le Barcarès, Sainte-Marie, Rivesaltes, Pézilla-la-Rivière, Bompas, Calce, Saint-Féliu-d’Avall, Villeneuve-de-la-Rivière, Cases-de-Pène. Le Front National mené par Louis Aliot n’a pas entravé le processus et de nouvelles communes sont arrivées depuis, dont Saint-Estève ainsi que Canohès. Son maire et conseiller départemental socialiste Jean-Louis Chambon estimait le 17 septembre «indispensable que l’Agglo se transforme en CU, parce que ça va dans le sense de l’Histoire», dans une vidéo diffusée par Perpignan Méditerranée.

Pour la présidence de PMCA, rallier l’intégralité des 36 maires à la Communauté urbaine sera vraisemblablement impossible compte tenu de l’opposition indéfectible du maire communiste de Cabestany, Jean Vila, mais la transformation est prévue au 1er janvier 2016.