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La région administrative « Occitanie », née de l’addition des anciennes régions «Languedoc-Roussillon» et «Midi-Pyrénées», est désapprouvée par ses habitants. Ce désaveu représente 61% des personnes interrogées sur l’ensemble des 13 départements inclus dans son périmètre, issu de la réforme territoriale de 2014. Cette proportion significative est le résultat d’un sondage réalisé du 15 au 22 avril par l’institut BVA, à propos de la fusion des régions. Mais le volume d’insatisfaits s’élève à 69% dans l’ancien Languedoc-Roussillon, probablement davantage au sein du Pays Catalan, dont les chiffres sont fondus dans le reste. A ce stade, il s’agit bien davantage d’un rejet.

Pas de passion pour la loi « NOTRe » de 2015

La région dirigée par Carole Delga, élue socialiste de culture occitane, spontanément favorable à la dénomination officielle « Occitanie », semble devoir jouer la patience pour se faire accepter. Une situation semblable est observée dans la région Grand Est, où l’entité Alsace, dont l’identité différente est une évidence, exprime 82% de non-adhésion face à l’ensemble géographie qui l’englobée contre son gré. La loi « NOTRe » du 7 août 2015, pour une nouvelle organisation territoriale de la République, n’inspire pas partout de l’amour.

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