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J. Cresta rapproche les jeux vidéo des attentats contre Charlie Hebdo
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Le 31 mars, le député Jacques Cresta a abordé le thème de l’impact négatif des jeux vidéo sur la jeunesse. Dans une question écrite adressée au ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, le parlementaire du Pays Catalan a abordé la « diffusion de jeux vidéo violents interdits au moins de 12 ans, de 16 ans et de 18 ans dans divers lieux publics et notamment les boutiques des galeries marchandes des centres commerciaux ». Citant les textes législatifs réduisant les risques et le code pénal, J. Cresta a regretté que les dispositifs en vigueur n’empêchent pas l’accès aisé aux jeux, par les plus jeunes, notamment dans les commerces qui permettent de « tester les produits sur place ». Soulignant l’identification des jeunes garçons et jeunes filles à des « situations d’ultra-violence », l’élu a effectué un rapprochement osé. De son avis, le terrorisme islamistes observé le 7 janvier à Paris et les « tensions qui traversent notre société » devraient entraîner un « contrôle de la diffusion de ces scènes violentes ». Cette analyse n’a pas fait l’objet d’un écho particulier.