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Accident domestique à apparence ordinaire, une chute dont a été victime la présidente du Front National (FN), dans sa résidence de Millas, en plaine du Roussillon, a des conséquences sur l’activité politique de l’intéressée. Subissant, le week-end de l’Ascension, d’une fracture du sacrum après être tombée dans la piscine vide de la villa dont elle est co-propriétaire avec Louis Aliot, vice-président du parti et candidat à la mairie de Perpignan en 2014, Marine Le Pen se voit imposer par ses médecins un ralentissement de son trépident rythme de vie jusqu’à la rentrée de septembre. La meneuse de jeune de l’extrême droite souriante, qui taillait ses rosiers avant de tomber sur le dos et reconnaît sur Twitter un résultat « douloureux, mais rien de dramatique », doit notamment éviter les déplacements, y compris en voiture.

Tout l’été en Roussillon ?

La possibilité d’un séjour prolongé à Millas, en vertu d’une convalescence forcée, appartient aux hypothèses, tandis que la première réapparition publique de la fille de Jean-Marie Le Pen devrait s’effectuer le 14 septermbre à Marseille, à l’occasion de l’université d’été du FN. Extrêmement mobile, Mme Le Pen est aussi députée européenne, conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, deux mandats qui lui imposent un sens du voyage permanent.

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