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La formation politique Podemos, extrême gauche adaptée aux problématiques de l’Espagne, fondée en février 2014, affronte les aléas de sa popularité. En novembre de la même année, elle alertait les états-majors concurrents grâce à une estimation de 22,5% aux élections générales, selon le Centre d’Investigations Sociologiques, (CIS), rattaché au gouvernement. Le puissant Partido Popular (PP) aurait obtenu 27,5 %, contre 23,9 % pour le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE). En février dernier, la même source prévoyait 24% pour Podemos, qui dépassait le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE). Son leader emblématique, Pablo Iglesias, imaginait alors pouvoir rivaliser directement avec le Premier ministre, Mariano Rajoy, président du PP. mais en mai, son score virtuel plafonnait à 16,5%, après une chute importante. Le 3 décembre, Podemos reculait en quatrième position, à seulement 9,1%.

Une nouvelle étude, publiée ce samedi 12 décembre par l’Université de Valence, octroie de nouveau à Podemos la troisième place, et un volant de 66-79 sièges. Le Syriza espagnol serait suivi du PSOE, doté de 68 à 80 sièges et le parti centraliste Ciudadanos (citoyens) en obtiendrait de 54 à 66. Les élections générales, prévues dimanche 20 décembre, devraient être remportées par le PP, qui pourrait placer entre 94 et 107 députés aux Cortes espagnoles.

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