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Vendredi 28 janvier, la candidate socialiste à la mairie de Girona Pia Bosch a inauguré officiellement son siège de campagne au n°13 et 14 de la place Josep Pla, pour à peine un peu plus de 3 mois et demi de campagne municipale. Malgré un démarrage tardif, dû à une désignation hésitante du Parti Socialiste de Catalogne (PSC), qui a écarté la mairesse sortante Anna Pagans à son profit, l’ex-députée Pia Bosch, âgée de 49 ans, proche de l’ancien maire et actuel président du groupe socialiste au Parlement de Catalogne, Joaquim Nadal, a signé avec lui, en juillet 2010, un livre d’entretiens sur la région de Girona, intitulé « El futur comença ara ». Cet ouvrage devrait servir de cadre programmatique à sa candidature. Sa première conférence, intitulée « L’avenir de Girona, de la théorie à la pratique », se déroule d’ailleurs ce mercredi 2 février à la casa de la Punxa de Girona.

Placée en position de challenger face au candidat centriste de Convergence et Union (CiU), Carles Puigdemont, également âgé de 49 ans, Pia Bosch avouait dans une interview accordée à la station Com Ràdio, ce lundi, espérer obtenir un nombre suffisant de conseillers municipaux pour pouvoir diriger seule la mairie, avec son groupe d’élus, sans écarter la possibilité de nouer alliances « alternatives ou peu naturelles » pour accéder au siège de maire. De son côté, Carles Puigdemont, chef de l’opposition CiU à la mairie, entré en campagne depuis des mois, présente sa conférence « Girona, le temps du changement », ce jeudi 3 février au centre civique Ter. Les élections municipales, qui se dérouleront dans les 946 communes que comptent les quatre provinces de Catalogne du Sud, comporteront une participation de populations étrangères. Dans un esprit d’intégration sociale par la participation citoyenne, 260.000 personnes d’origine extra-européenne pourraient exercer leur droit de vote, limité à ce scrutin qui n’est reste pas moins décisif.

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