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A Perpignan, les messages de voeux, précédant les nombreuses galettes des rois, mobilisent les personnalités politiques, à l’instar du maire, Jean-Marc Pujol, qui invite à « rapidement oublier 2013 », sur un message vidéo. Selon le favori du scrutin de mars, l’année dernière est à mettre de côté pour sa difficulté et son côté « triste », tandis que les débats de 2014 vont permettre de « parler de la ville » et de « parler de la vie ». Pour sa part et par écrit, son concurrent socialiste Jacques Cresta entre dans le vif du sujet électoral en évoquant de « nouvelles solutions » puis des « solutions nouvelles », fondées sur les « valeurs et l’histoire » de Perpignan et la capacité de « co-construire l’avenir de notre ville tous ensemble ».

Egalement par communiqué, mais plus mordants, les voeux du groupe de réflexion centriste L’Olivier, dont le positionnement électoral se fait attendre, décrivent un Pays Catalan « premier département de France en termes de chômage, de bénéficiaires du RSA, de prééminence des grandes surfaces sur le petit commerce ». Selon ce cercle dirigé par le chef d’entreprise Bruno Delmas, les « mauvais chiffres » sont le « résultat d’une absence totale de vision », ou encore de « guéguerres permanentes entre nos élus de droite et de gauche ». Prônant, à l’identique du Front National, l’idée de « changer de personnel politique », L’Olivier, qui vise déjà les élections cantonales de mars 2015, condamne les « pantomimes d’élus » et les « hommes soi-disant providentiels ».

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