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Le député François Calvet, le divers droite François Rivière, Fabrice Villard, adjoint de l’ex-maire Jean-Paul Alduy jusqu’à fraîche date, tous trois potentiellement soutenus par l’UMP, ainsi que l’ex-Modem Dominique Schemla, adjoint de 1993 à 2001, sont les possibles candidats de centre-droit et de droite aux élections municipales de Perpignan. Mais le puzzle des rapports de force tarde à se définir, M. Alduy, en pièce maîtresse silencieuse, réservant son choix probablement à lundi pour un meilleur impact médiatique, passé le 1er mai. En dehors des polarités gauche/droite qui épousent mal la complexité de la ville, le candidat divers gauche Jean Codognès, soutenu par les Verts et le Modem, pourrait quant à lui adhérer au schéma d’une large assise idéologique culturellement ancrée, instaurée par Paul Alduy, l’ancien maire, successivement SFIO, PS puis UDF, relayée par son fils Jean-Paul Alduy, UDF puis Parti Radical-UMP. Dans ce continuum, la sociologie perpignanaise semble indiquer une victoire jouée au centre, à l’occasion d’une élection dont on murmure qu’elle aura lieu les 21 et 28 juin, en attendant une officialisation par la délégation aux commandes de la mairie. En résumé de la situation, le Nouveau Centre lançait hier, au sujet de M. Schemla : « tout le monde se revendique d’une appartenance politique qui n’est pas la sienne ».

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