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Le dénommé “front républicain” organisé contre le candidat du Rassemblement national aux élections municipales de Perpignan, Louis Aliot, ne comptera pas avec le soutien d’Olivier Amiel. Le candidat de droite modérée, dissident de la municipalité dirigée par Jean-Marc Pujol (Les Républicains), a obtenu 3,59% au premier tour. Selon lui, ledit front républicain est une “atteinte manichéenne au pluralisme politique et à l’essence même de la démocratie ». En creux, il n’appelle pas à faire bloc contre J.M. Pujol, qui concourra seul face à L. Aliot. Dans un communiqué de ce mardi 2 mai, O. Amiel précise « personne n’est propriétaire des voix de ses électeurs (…) Chacun est libre de son choix. Je n’appellerai pas à voter pour le front républicain, car c’est devenu un extincteur du débat public ».

Un souverainiste convaincu, qui ne déroge pas à sa ligne

Adjoint chargé du logement et du renouvellement urbain jusqu’à 2019, docteur en droit et ancien avocat au barreau des Pyrénées-Orientales, Olivier Amiel est un dissident de la droite majoritaire du Roussillon. Ex-trésorier départemental des Républicains dans les Pyrénées-Orientales, il a été le référent culturel de Jean-Pierre Chevènement, lorsqu’il était membre du très souverainiste Mouvement Républicain et Citoyen (MRC). Ce gaulliste, farouche partisan de l’indépendance de la France, est le neveu de Jacqueline Amiel-Donat, candidate socialiste aux élections municipales de 2008 et 2009 à Perpignan.

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