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La Clau
Perpignan municipales : Amiel-Donat dénonce des « manigances » du PS
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En vue des municipales de Perpignan, les rivalités de gauche augmentent, suite à la publication, le 14 janvier, d’un communiqué officiel du Parti de Gauche (PG). Le parti de Jean-Luc Mélenchon annonçait son retrait, pour déconvenue avec le Nouveau Parti Anticapitaliste, qui devait partager sa liste. Le porte-parole et tête de celle-ci, Axel Belliard, membre du PG, nous signalait sa propre position, le 15 janvier, car le communiqué a été « rédigé sans m’en avoir informé », nous précisait-il, et ne répond « en rien à la réalité des faits ». Dans son éclaircissement, M. Belliard affirme que la liste initiée par le PG « a été poignardée dans le dos ». Cette offre politique, intitulée « Place aux Perpignanais(es) ! », était vouée à « sortir définitivement des magouilles politiciennes organisées ici ou là par la droite, même quand elle se dit socialiste ». Le rédacteur cite de « nombreux ralliements », dont « celui de Me Jacqueline Amiel-Donat », actuelle chef de l’opposition de gauche à la mairie. Mais de con côté, ce 16 janvier, cette dernière a exprimé elle aussi un avis cinglant, mettant en cause le communiqué « parisien » du PG, en réfutant l’idée selon laquelle elle-même serait « la cause du retrait de la liste ». Mme Amiel-Donat décrit sa présence en son sein, qu’elle n’a « jamais confirmée » , et refuse que l’ensemble de la problématique en cours, un rien énigmatique, lui soit mis « sur le dos ». Selon elle, le sabordement « ressemble bien aux méthodes du PS / PC 66, dont la seule conception du travail consiste à manigancer » au profit des « carrières personnelles » de personnes qui craignent de « perdre leur boulot ».

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