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L’actuel Hôtel de police de Perpignan, situé avenue de Grande-Bretagne, doit pousser ses murs afin d’accueillir ses nouveaux effectifs, renforcés par une trentaine d’agents en 2020. Les hésitations sont variées dans ce dossier voué à constituer une véritable cité policière à Perpignan, au regard de besoins grandissants, en lien avec les évolutions sociales et à la structure démographique du territoire.

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Depuis 2020, un déménagement dans les locaux de la chambre d’agriculture des Pyrénées-Orientales, situés à 200m, a été évoqué par le ministère de l’Intérieur. Rapidement, un réaménagement in situ, assorti d’une extension de surface, a été préféré par le Secrétariat général pour l’administration du ministère de l’Intérieur (SGAMI), qui s’est penché sur le sujet avant l’été 2021. Mais ce projet n’est plus de mise, en raison d’un risque d’inondabilité.

En troisième solution, la mairie de Perpignan propose à l’Etat la requalification de l’ancien site de la compagnie d’autocars les Courriers Catalans, situé au 2, boulevard Saint-Assiscle. Ce lieu conçu en 1955 par l’architecte Férid Muchir, dans le prolongement de l’avenue de Grande-Bretagne, est idéalement placé. Le maire, Louis Aliot (Rassemblement national) suggère au ministère la reprise de cet espace abandonné en 2013, suit à la fermeture de l’entreprise, en 2011. A l’origine, cet ensemble comprenait l’entrepôt de l’ancienne entreprise de transports, détruit au moment de sa fermeture.

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