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La stratégie adoptée par le désormais ex-maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy, lors des prochaines élections municipales, s’éclaircira mercredi 29 ou jeudi 30 avril, selon les premières déclarations de l’intéressé, hier à 17h en conférence de presse. Souhaitant décider « en homme libre » après consultation de « ses amis » du Parti Radical et des instances catalanes de l’UMP, en réunion de crise hier soir dans la ville de Pollestres, celui qui a incarné une certaine Perpignan, devenu un Perpignan incertaine, affronte la situation et chasse l’idée d’une « fraude à la chaussette » généralisée, en déclarant « Ni moi-même, ni aucun membre de mon équipe n’avons fraudé (…) Le Conseil d’Etat exprime un doute sur l’ampleur de la fraude et nous condamne au bénéfice du doute ». M. Alduy se représentera, ou pas, après avoir jaugé les nouveaux rapports de force, complexes, qui nourrissent la sphère de centre-droit de Perpignan, l’éloignement de certains et le rapprochement d’autres. De son côté, le président socialiste du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin, s’immisçait dès hier dans le débat en affirmant sur son blog « La justice a tranché. Les tricheurs sont punis… Aux urnes citoyens ! », tandis que l’entourage de la candidate PS Jacqueline Amiel-Donat, annonçait une campagne « courte et sèche ».

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