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La rude campagne pour la conquête de la présidence de l’UMP, en 2012, a comporté en Pays Catalan la préférence dissimulée du président territorial du parti, François Calvet, envers le candidat Jean-François Copé. Mais, dès le 21 novembre, une fois l’élection tranchée dans la douleur, l’UMP des Pyrénées-Orientales affichait son unité sur un communiqué signé par M. Calvet, aux côtés de l’ancien député et actuel secrétaire départemental Daniel Mach et de la députée européenne Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, minoritaire, car porte-parole du candidat malheureux François Fillon lors de ce scrutin interne. Il était alors question de « réunir très rapidement le comité départemental » pour « recentrer » le parti sur « tous les objectifs communs ».

Force Républicaine 66, le retour de Fillon

Le 17 avril 2013, la permanence parlementaire de Mme. Sanchez-Schmid, à Perpignan, nous signalait la naissance de « Force Républicaine 66 » (FR66). Cette organisation en cours d’articulation représentera le club de réflexion politique fondé en 2002 par l’ancien premier ministre, sous le nom de « Force 9 » avant un stratégique changement de nom opéré en février. Cette plateforme doit soutenir à l’élection présidentielle de 2017 la candidature de François Fillon, qui en est le président. Une interprétation hâtive évoquerait une fissure sous l’ombrelle UMP des Pyrénées-Orientales, mais, plus simplement, le parti politique déclaré, comme le stipule son bulletin d’adhésion nationaux, devrait interpeller de près ou de loin les soutiens affichés de M. Fillon en 2012. En Roussillon, il s’est agi, outre de Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, en position de leader de FR66, des maires de Perpignan, Canet-en-Roussillon et Saint-Cyprien, respectivement Jean-Marc Pujol, Bernard Dupont et Thierry Del Poso.

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