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Les députés socialistes des Pyrénées-Orientales Jacques Cresta et Ségolène Neuville ont entamé le dialogue avec les propriétaires et gérants d’enseignes commerciales et les artisans des avenues Julien Panchot et Victor Dalbiez de Perpignan, samedi 17 novembre. Ce parcours, sur un secteur inclus dans le canton 5 de Perpignan, dont le médecin Neuville, qui préside la commission « Politique de la Ville » du Conseil général, est conseillère générale, a permis aux deux élus de prendre la mesure des inquiétudes de ces professionnels. Ces derniers, éloignés du centre-ville, ont défendu l’intérêt d’élargir leur clientèle en aménageant des places de stationnement et en améliorant la signalisation.

Craintes de voir fleurir un stationnement payant

Dans un contexte de crise, qui concerne autant le pouvoir d’achat que les moyens publics alloués aux stratégies commerciales, ces requêtes de terrain, éloignées des attributions dont disposent les députés, ont également concerné la propreté, parfois mise en cause, ainsi que le rythme des verbalisations à l’encontre de clients et commerçants. A l’issue de cette rencontre, le secrétariat de Jacques Cresta assurait que cette activité de procès-verbaux peut « faire fuir » les clients vers les centres commerciaux périphériques, et affirmait que certains commerçants craignent de « voir les places de stationnement devenir payante ». Cette action de terrain succède à une réunion sur la dynamisation du commerce perpignanais, organisée le 14 novembre par le club politique Perpignan 2020. Ostensiblement, les diagnostics pris dans la réalité, parfois désagréable, prennent une certaine place à Perpignan.

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