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La fédération catalane du Parti Socialiste soutient les personnels en grève aux urgences de l’hôpital de Perpignan. Dans un communiqué du 18 juillet, elle assure de son empathie les personnels soignants et non soignants, paramédicaux et médecins, qui « veulent alerter l’opinion publique et la ministre de la Santé sur les conditions de travail, de l’accueil et des soins aux urgences » et « réclament les moyens d’accomplir leur mission ».
Le mouvement de grève du centre hospitalier du Roussillon s’inscrit dans la grève nationale des urgences. Il a débuté le 24 juin, de façon illimitée, et mobilise également le SAMU et le SMUR. Les agents réclament davantage de personnel pour éviter les burn-out, les dépressions et les souffrances variées. Ils l‘opposent aussi aux risques de mauvaise qualité de l’accueil des patients. Le service des urgences est cependant assuré, mais la protestation est permanente.

« 6 à 7 heures pour voir un médecin à l’hôpital »

« Il n’est pas rare désormais de devoir attendre 6 à 7 heures pour voir un médecin », souligne le PS 66, qui réclame des moyens à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. « Il est totalement illusoire de penser que la crise actuelle peut se résoudre sans engager des moyens conséquents pour l’hôpital public », avertissent les socialistes des Pyrénées-Orientales, pour lesquels il est « urgent de desserrer l’étau financier qui étrangle l’hôpital public ».

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