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La laborieuse publication des résultats des élections internes de l’UMP, dont la conclusion a donné gagnant Jean-François Copé, le 18 novembre, dans les Pyrénées-Orientales, inspire une réaction au premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste. Dans un communiqué intitulé « C’est la guerre », transmis le 19 novembre, Jacques Cresta évoque la « réussite des primaires socialistes » auxquelles ont participé « 3 millions d’électeurs ». Il oppose ce succès aux péripéties vécues par l’UMP, qu’il juge « incapable d’organiser des élections pour 300.000 militants’. Evoquant une « pitoyable péripétie », le député de la 1ère circonscription des Pyrénées-Orientales, qui choisit de ne pas commenter les résultats concernant cette consultation en Pays Catalan, décrit une « dérive droitière » qu’il estime avoir été prise par le parti, qu’il situe « à la limite désormais de l’extrême droite ».

« Rapprochement subliminal avec le FN »

Jacques Cresta analyse aussi le classement des motions présentées à l’occasion de cette primaire de l’UMP, en jugeant que le texte présenté par la Droite populaire et celui de la Droite forte, qui ont reçu les faveurs des militants, « puisent dans le programme du Front National ». Dans une allusion au désistement de la candidate du Front National facilitant la victoire du député UMP Fernand Siré, lors des dernières élections législatives dans les Pyrénées-Orientales, Jacques Cresta cite un « rapprochement subliminal entre une partie de l’UMP et le FN ». Il conclut en posant les questions « Que font -ils du gaullisme et de la droite sociale ? Quelles sont leurs valeurs ? ».

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