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A 11 jours du second tour des municipales de Perpignan qui peuvent donner la victoire à Louis Aliot (Rassemblement national (RN)), le Parti Socialiste (PS) frémit. Sa secrétaire fédérale, Ségolène Neuville, qui a implicitement programmé la victoire de l’extrême droite, le 13 juin, s’est exprimée ce mercredi 17 juin par communiqué, conjointement avec Mathias Blanc, premier membre du PS sur la liste d’Agnès Langevine, retirée de la course après avoir obtenu 14,51% le 15 mars. Le PS avertit et approuve le concept de « conseil communal » avancé par le maire Les Républicains, Jean-Marc Pujol, en cas de victoire. Cette structure accueillerait les forces politiques évincées par le jeu électoral.

Entre soutien et méfiance envers J.M. Pujol

Le PS, cette fois-ci convaincu de la victoire du sortant, « participera donc à la constitution et à la vie du conseil communal annoncé », mais pas sous forme de « chèque en blanc ». « Perpignan a besoin de la gauche », affirment les signataires, tout en avouant que la situation de la ville est « catastrophique sur un plan économique et social ».
A Perpignan, le PS incite ses membres et sympathisants à voter Pujol, pour combattre les idées « réactionnaires et racistes de l’extrême droite ». Méfiant, il exige cependant de Jean-Marc Pujol les garanties « nécessaires au bon fonctionnement » du conseil communal.

Communiqué intégral du PS.

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