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L’actualité économique et sociale des Pyrénées-Orientales mobilise les neurones de plusieurs partis politiques, par communiqués, mais en marge du PS et des Républicains. Dans le cadre d’un mouvement de grève des facteurs de la ville de Cabestany, la cellule locale du parti dénonce une «hémorragie de 173 postes en moins en trois ans» en Pays Catalan et des retards dans l’acheminement du courrier. Les communistes soulignent aussi une augmentation des tarifs, et les fermetures de bureaux de Poste, dont ils défendent «l’efficacité». Leur responsable Rémi Lacapère manifeste sa «colère» et invite la population à soutenir le mouvement.

Le FN contredit les chiffres de Pujol

Sur un autre registre, le groupe municipal d’opposition Front National à la mairie de Perpignan fustige la stratégie du maire, Jean-Marc Pujol, et les majorités précédentes. L’extrême droite dénonce l’euphorie municipale indiquant que Perpignan est le «premier centre commercial du département» et contredit les statistiques de l’Hôtel de Ville. Celui-ci annonce un chiffre d’affaires de 327 millions d’euros pour le commerce de la ville en 2014, mais le FN évoque un recul de 30% en quelques années, donnant lieu à seulement 250 millions.

Les Verts proposent une coopérative à Saint-Estève

Europe Ecologie Les Verts s’inquiète du sort réservé aux 98 salariés de la boulangerie industrielle Panavi-Vandemorteelle de Saint-Estève, promis au licenciement. Le responsable du parti écologiste dans le secteur du Riberal, Jean-Marc Panis, déplore qu’un «grand groupe européen ou mondial installe des filiales, puis les ferme au gré des ajustements financiers de leurs dirigeants et ce, au mépris des salarié-es et même parfois des aides octroyées par les collectivités pour leur installation». Ancien conseiller municipal de Saint-Estève, il invite à imiter la coopérative boulangère de pain bio Bou’sol, situé à Fabrègues, en Languedoc, pour sauver Panavi.

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