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La Clau
Perpignan: le centre-gauche Codognès ne veut pas être « anti-Alduy »
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Le centre-gauche Jean Codognès, qui ferme, avec deux colistiers, le tableau des 55 élus du prochain conseil municipal de Perpignan, apparaît comme le second vainqueur des élections municipales de Perpignan, qui lui ont octroyé 13,38%. Seul à réagir ce lundi par communiqué, l’ambitieux avocat a lancé l’idée d’une « opposition constructive » dans le cadre d’une « refondation des pratiques politiques » du territoire, malgré la « forte abstention », proche de 49% lors du second tour des élections municipales, qui « illustre le malaise profond de notre société catalane ». En rupture définitive avec son ancienne alliée Jacqueline Amiel-Donat, tête de liste PS qui a obtenu 33%, M. Codognès souhaite une « opposition constructive et vigilante » qui pèse sur les décisions « en matière d’emplois, de logements et d’écologie ». Cette velléité participative, au-dessus des étiquettes de partis, assez inhabituelle en France, a reçu dès hier la désapprobation du président PS du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin, supporter de Mme Amiel-Donat, qui prédisait un ralliement de Jean Codognès au maire réélu, Jean-Paul Alduy, membre du Parti Radical rattaché à l’UMP. Ce dernier précise « je n’ai aucune complicité avec M. Codognès » dans le quotidien L’Indépendant de ce mardi.

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