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La Clau
Perpignan : J.P. Alduy, énervé par les maires de Figueres, Girona et Barcelone
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La tension électorale s’est atténuée à Perpignan, mais le maire réélu, Jean-Paul Alduy, conserve des griefs envers les trois maires sud-catalans élus sur l’espace catalan transfrontalier, dont il est le premier défenseur dans les Pyrénées-Orientales. Sont ainsi dans le collimateur le maire de Figueres, Santi Vila, du parti Convergence Démocratique de Catalogne, de centre-droit, ainsi que les maires socialistes de Girona et Barcelone, Anna Pagans et Jordi Hereus. A l’origine du malaise se trouve la présence des trois édiles, le 10 juin, aux côtés de la candidate PS Jacqueline Amiel-Donat aux elections municipales, lors d’un meeting critique envers les projets transfrontaliers de M. Alduy, dont l’ambitieux Théâtre de l’Archipel, voué à fomenter la « première scène transfrontalière d’Europe », comme l’indique le maire, interviewé vendredi 10 juillet par le Diari de Girona. Très remonté, M. Alduy lance « jamais le Sud n’avait appliqué une telle politique en Catalogne du Nord » et avertit que « ce comportement peut comporter des conséquences graves. Nous n’avons pas été respectés ». M. Alduy, qui espère résorber cette situation lors de prochaines rencontres avec les élus visés, dénonce des comportements « politicards », autour d’une candidature échouée, « preuve que cette politique n’était pas intelligente ».

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