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Suite au changement de nom de l’UMP intervenu le 29 mai, les ex-Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales entreprennent leur mutation. Ce mardi 2 juin, leur responsable François Lietta a communiqué aux adhérents le nouveau logo des juniors de la droite majoritaire, dans l’attente d’un site Internet. Le «virage sémantique» doit s’accompagner d’un «virage idéologique», pour ne pas voir l’ancienne UMP se «déconnecter de notre époque» et parvenir à «rassembler autour de nouvelles idées», selon M. Lietta. Mais une génération au-dessus, voire deux, la présidence de l’UMP des Pyrénées-Orientales changera début 2016.

A la recherche du quadra idéal

Après 5 années sans nuages, le sénateur-maire du Soler, François Calvet, 62 ans, veut passer la main. Forts de 4.300 adhérents, les Républicains du Pays Catalan tiendront des élections internes en janvier 2016. Le président, qui souhaite une succession plus jeune, préfèrerait un quadragénaire. Ce critère écarte Jean Castex, maire de Prades et tête de liste aux dernières élections départementales, qui soufflera 50 bougies ce 25 juin, et le maire de Saint-Cyprien, Thierry del Poso, qui affichera 51 ans en juillet. Bernard Dupont, maire de Canet-en-Roussillon, un temps velléitaire pour la présidence de l’Agglomération Perpignan Méditerranée, a 64 ans. Parmi les personnalités UMP territoriales additionnant les qualités de notoriété, autorité reconnue et capacité à diriger, les candidatures naturelles sont rares. A l’échéance de janvier, 40 ans sera l’âge de Guilaume Lopez, président des Jeunes Actifs des Pyrénées-Orientales, rattachés aux Républicains. Le renouvellement générationnel de l’UMP, qui se posait théoriquement en 2011 à Perpignan, passera aux exercices pratiques dans quelques mois.

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