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La Clau
Perpignan : « certitude » d’invalidation des élections de mars 2008
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Pour la première fois depuis l’invalidation du scrutin municipal de Perpignan, le 7 octobre, suivie d’un recours du Conseil d’Etat, le 7 novembre, porté par le maire UMP Jean-Paul Alduy, la remise en jeu des élections devient une réalité en devenir exprimée noir sur blanc par un élu. Ainsi, dans un communiqué en date de dimanche, la figure visible du Mouvement Démocrate au sein de la municipalité, Clotilde Ripoull, évoque sans équivoque une « certitude » concernant l’invalidation définitive des élections. D’ailleurs, plus largement, alors que la continuité régulière du mandat en cours jusqu’en 2014 constitue la position officiellement observée par le bloc des 18 conseillers municipaux de la majorité, les autres composantes croient dur comme fer en une nouvelle élection. Sur fond de positionnement centriste indépendant des pôles traditionnels PS et UMP, ce communiqué évoque une préparation « sans calculs » du scrutin, que les deux élus du MoDem entendent partager avec le groupe « Union pour Perpignan », dont une élue, Agnès Langevine, est adhérente du parti Les Verts, tandis qu’un autre, le centriste catalan Jordi Vera, de Convergence Démocratique de Catalogne, semblerait en partance pour l’un des pôles maudits par le MoDem, en l’occurrence la sphère socialiste orthodoxe.

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