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Après avoir pris position, ces dernières semaines, sur le Bus à 1 euro développé par le Conseil général des Pyrénées-Orientales, sur l’échec du projet de ligne TGV Perpignan-Montpellier et sur les caméras-piétons qui équiperaient la police municipale de Perpignan, le club Perpignan 2020 opine sur les campements illégaux. Ces rassemblements signalés le 25 juin dans les communes de Corneilla-del-Vercol, Montescot et Théza, en plaine du Roussillon, font dire au club présidé par l’avocat Romain Grau que « l’angélisme socialiste est coupable ». Dans un communiqué, la composante de la future liste du maire sortant de Perpignan, Jean-Marc Pujol, décrit la « présence massive de gens du voyage », illustrée par « 200 caravanes hébergeant un millier de personnes ».

Compréhension d’autrui et fermeté

Ce séjour, illégal sur des terrains privés, a démontré la passivité des autorités, selon le club, qui avertit, en s’inclinant sur sa gauche, que cette situation « n’est pas liée au droit des familles itinérantes à vivre leur culture ». En revanche, la « tolérance inconsidérée » manifestée à l’égard de la population en campement révèlerait une « crainte gouvernementale d’une accusation de discrimination ». Perpignan 2020 tend aussi vers la droite, en « condamnant un angélisme coupable » et en citant un « laxisme » du gouvernement de Jean-marc Ayrault.

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