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Les élections municipales s’annoncent dans une volonté de transparence à Perpignan, où le maire UMP, Jean-Marc Pujol, vient d’adhérer à la charte anti-corruption Anticor 2014. Ce texte, qui fait débat, est approuvé par la tête de liste de l’UDI aux élections municipales de Strasbourg, François Loos, mais réprouvé par Frédéric Pinet, candidat UDI/UMP à Narbonne. L’association Anticor, fondée en 2002, exige des élus un « comportement irréprochable » et des fonctionnaires municipaux une « probité » induisant la « recherche de l’intérêt général », comme le précisait l’Hôtel de Ville de Perpignan, le 7 janvier. La charte contient des engagements de non-cumul des mandats et des fonctions exécutives ou encore de reconnaissance des droits de l’opposition. En complément de cette démarche nouvelle, les services municipaux ont communiqué le 8 janvier la révision annuelle des listes électorales, qui comporte l’affichage public, en mairie, de « tableaux rectificatifs » des listes électorales. Les personnes inscrites mais oubliées pourront réclamer leur inscription, mais il est aussi possible, du 11 au 20 janvier, en saisissant le Juge du Tribunal d’Instance, d’obtenir la radiation d’électeurs« indûment » inscrits.

Open data a la préfecture des Pyrénées-Orientales

De son côté, pour favoriser des élections apaisées, la préfecture des Pyrénées-Orientales mise sur le principe de l‘open data, ou « données ouvertes », en mettant à disposition, depuis le 8 janvier, les informations utiles aux électeurs et aux candidats. Un véritable mode d’emploi électoral est accessible, tandis que sont répertoriés les communes des Pyrénées-Orientales, le nombre de sièges municipaux et communautaires, ainsi que les volumes de population.

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