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Pour l’année nouvelle, le groupe de réflexion Opencat, fondé en 2010, fournit son analyse des « enjeux de 2013, du monde jusqu’à Perpignan« . Dans cette prospective, le think tank perpignanais appelle de ses voeux une « zone euro fédérale », un « début de sortie de crise » et un « pré-débat sur une démocratie européenne ». Mais surtout, il résume 2013 à une simple préparation des élections municipales de 2014, des départementales et des régionales de 2015, dont il place au second plan le schéma droite-gauche. Pour Opencat, ces échéances seront bien davantage l’occasion d’une « affirmation » ou d’une « dilution » des Pyrénées-Orientales dans la région Languedoc-Roussillon.

Une « gouvernance » globale pour les Pyrénées-Orientales

Sans citer Georges Frêche ni son successeur, Christian Bourquin, présidents de l’institution siégeant à Montpellier, le cercle présidé par Vincent Dumas décrit un Pays Catalan « très affaibli par une politique régionale contraire depuis 10 ans ». En contrepoids, il évoque l’idée d’une « gouvernance » par « l’Agglomération Perpignan Méditerranée et le Conseil général », alliés « pour affirmer un poids au niveau régional, une capacité d’exister et une aptitude au développement, économique et social ». La valeur des futures élections ne reposerait donc pas sur des couleurs politiques, mais sur la « dualité réelle » entre la « centralisation régionale définitive » et la « rébellion socioéconomique de Perpignan et de la plaine du Roussillon ». Opencat, partenaire du club Perpignan 2020, défend également un « changement de génération », dans un appui à peine voilé à Romain Grau, président de cette structure de plus en plus concrète.

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