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Ce vendredi en milieu de journée, le Tribunal constitutionnel espagnol n’a pas été en mesure, une nouvelle fois, de rendre une décision sur le statut d’autonomie sud-catalan, à l’issue de 10 heures de réunion tenues depuis mercredi. Le texte, approuvé par référendum en Catalogne du sud en 2006, a été désapprouvé par six juges et validé par six autres, invités à s’exprimer par la magistrate Elisa Pérez Vera, chargée de la présentation du texte. Parmi les obstacles à l’acceptation du texte, qui définit la Catalogne des prochaines décennies, figurent la présence du terme «nation» visés dans le préambule du Statut, et celle des symboles nationaux du pays. Dans les faits, Mme Vera a proposé à l’assemblée l’annulation de quinze articles, et l’interprétation de vingt autres. Ainsi, la plus haute juridiction espagnole, qui votait pour la cinquième fois une résolution sur le nouveau Statut catalan, retarder la décision sur la constitutionnalité de la norme la plus élevée régissant la Catalogne. Cette nouvelle phase de l’évolution complexe de la place de la Catalogne en Espagne aura une incidence directe sur les programmes politiques présentés lors des élections sud-catalanes, car le Tribunal Constitutionnel ne rendra publique sa décision définitive qu’après l’automne, c’est à dire après lesdites élections.

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