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Le branle-bas de combat visible à Perpignan ce mardi, à l’occasion de la visite-éclair de Nicolas Sarkozy, reste une anecdote dans l’agenda du président de la République, engagé dans une tournée de voeux composée de 13 dates. Après s’être adressé au corps enseignant, ce lundi à Gif-sur-Yvette, en région parisienne, peu avant d’assister à Paris aux obsèques très solennelles du souverainiste Philippe Séguin, le président est à Perpignan, pour sa neuvième visite depuis 2002, la première en tant que chef de l’Etat. Dans une forme de routine aux enjeux médiatiques, l’action gouvernementale s’accompagne de quatorze discours sur le territoire français, dans une stratégie volontairement dénuée d’annonces politiques. Cette visite comporte cependant la présence directe, aux côtés de M. Sarkozy, de Jean-Paul Alduy, président de l’Agglomération Perpignan-Méditerranée. L’ancien maire, de 1993 à 2009, est en effet invité à seconder le Président, en sa qualité de président du Conseil d’Administration de l’Hôpital Saint-Jean, première étape de la visite, dès 11h. La seconde étape, au Palais des Congrès de Perpignan, doit rassembler notamment l’ensemble des élus UMP de la Ville, alors que l’opposition n’a pas reçu de cartons d’invitation.

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