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Les ralliements à l’une et l’autre des candidatures présentées dans la course à la présidence de l’UMP présentent en Pays Catalan des divisions sans conséquences insurmontables. Le tout dernier soutien dévoilé, par le quotidien Le Monde le 28 septembre, est celui de François Calvet envers Jean-François Copé. Le sénateur des Pyrénées-Orientales, maire du Soler et président du comité départemental du parti, fait partie d’une liste de 98 parlementaires supporters de l’actuel secrétaire général de l’UMP, contre 149 favorables à son adversaire. Cette liste contient également le nom du député-maire de Saint-Laurent de la Salanque, Fernand Siré, premier élu à avoir déclaré son positionnement pour J.J. Copé dès le 9 juillet alors même que son favori ne s’était pas encore déclaré. Depuis, les principaux ralliements se sont portés sur François Fillon, par les voix des maires de Perpignan, Canet et Saint-Cyprien, Jean-Marc Pujol, Bernard Dupont et Thierry de Poso, ou encore de la députée européenne et conseillère municipale perpignanaise Marie-Thérèse Sanchez-Schmid. Entre temps, les Jeunes Populaires et l’ancien parlementaire Daniel Mach, actuel maire de Pollestres, se déclaraient pour M. Copé. Or, en marge de cette pré-campagne, où chaque élu rallié peut prendre un peu de protagonisme, M. Mach occupera dès le mois d’octobre le poste de secrétaire du comité départemental de l’UMP, qui deviendra un soutien relativement homogène de la tendance Copé. Cependant, la divergence avec les partisans de François Fillon se limite à une nuance intime, bien que la valeur réservée au libéralisme et à un Etat fort, ou encore le style déployé, distinguent ostensiblement les deux personnalités de la droite majoritaire.

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