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Dans le feuilleton du nouveau Tribunal de Perpignan, dont l’implantation concrète dans la ville est sujette à des versions variées et partisanes, le maire Jean-Paul Alduy tente la clarté, suite à la lettre de la Ministre de la Justice Rachida Dati, réceptionnée lundi dernier, annonçant le déblocage d’une enveloppe de 35,9 millions d’euros pour la mise en oeuvre du projet. Dans un « rappel chronologique » de l’affaire, livré jeudi dernier, Jean-Paul Alduy réaffirme son souhait d’une extension du Tribunal actuel sur le parking Arago, l’étude architecturale ayant été déjà réalisée, mais justifie son soutien par défaut à l’option d’un nouveau tribunal quartier Saint Assiscle par le refus de l’Agence Publique pour l’Immobilier et la Justice, chargée du dossier, de bâtir sur un parking public. Se faisant, il se refuse à l’option de l’extension à minima sur le site actuel, sans déborder sur la dalle Arago. Dans cet imbroglio administratif et politique, le nombre d’acteurs et de décideurs semble trop important, alors qu’un nouveau Tribunal à Perpignan est d’une impérieuse nécessité, autant pour les acteurs de la Justice que pour les justiciables. Au final, il devrait se faire mais on ne sait pas encore où, et, surtout, les études préalables n’ont toujours pas commencé.

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