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Le vice-président de la Région Languedoc-Roussillon et député socialiste des Pyrénées-Orientales, Jacques Cresta, s’est entretenu avec le cabinet de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, le 22 mai à Paris. Cette entrevue a concerné l’avenir du Palais de Justice de Perpignan, envisagé en extension des locaux actuels, vers le bâtiment de la Chambre de Commerce et d’Industrie, qui le céderait pour 6 millions d’euros. L’autre solution se porterait sur le quartier Saint-Assiscle, dans le second centre urbain entourant la gare TGV. Après une reprise en main de ce dossier sensible par le gouvernement Ayrault, en décembre 2012, les services de la Garde des Sceaux ont informé le député sur l’avancée des deux formules.

Les contraintes budgétaires guideront le choix définitif

Dans un communiqué, le cabinet de Jacques Cresta précise que les études sont développées « parallèlement », dans le but de tenir un « objectif essentiel », celui de « doter Perpignan en 2017 d’un Palais de Justice permettant de rendre la justice dans de bonnes conditions conformément aux engagements du gouvernement ». Le député rappelle que son choix initial, celui du maintien sur site, était « celui des commerçants et des professionnels ». Il avoue les « contraintes budgétaires » guidant le choix définitif, rendu « prochainement ». Le député insiste à citer tous les intéressés par le projet, c’est à dire l’ordre des avocats, le Président du Tribunal de Grande Instance, le Procureur de la République et le directeur des Greffes « sans oublier les associations de commerçants », avant d’affirmer que les études précédentes concernant ce dossier, éminemment politique à 10 mois es élections municipales, ont été menées « sans concertation« .