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L’agression dont a fait l’objet le député Romain Grau, samedi 22 janvier, lors de l’habituelle manifestation des anti-pass sanitaire, à Perpignan, suscite des réactions de toutes parts. Le groupe des élus communistes et apparentés siégeant au Conseil général des Pyrénées-Orientales apportent son soutien au parlementaire. “Les désaccords politiques, si profonds soient-ils, ne peuvent en aucun cas justifier de tels actes”, souligne un communiqué de ce mardi 25 janvier. Les représentants marxistes voient dans l’agression le “signe d’une crise profonde de la démocratie”. Ils estiment que les personnes qui “alimentent la rhétorique du tous pourris”, généralement attribuée à l’extrême droite, en “portent la responsabilité”. Pour sa part, la présidente socuialiste du CD66, Hermeline Malherbe écrivait quelques heures après les faits : “je condamne avec la plus grande fermeté les actes de violence lors de la manifestation anti-pass et adresse mon soutien à Romain Grau et au commerçant également visé”.

Pour Aliot, le combat est dans le urnes

Louis Aliot, adversaire de Romain Grau lors des élections municipales de Perpignan, qu’il a remportées, a réagi à la prise à partie qui a visé son rival : “je condamne sans ambiguïté les violences et insultes dont il a été victime”. Le maire, membre du Rassemblement national et porte-parole de Marine le Pen pour la présidentielle à venir, a précisé que “le combat des idées se fait lors des élections par les débats et dans les urnes pas par l’insulte”, avant d’ajouter que “le droit de manifestation est sacré et ne doit pas être dénaturé par des actes de cette nature”.

Message à des “voyous barbares”

L’agression de Romain Grau a comporté de graves insultes, une mise sous pression par la foule et un coup de poing asséné au député, qui a porté plainte ce dimanche 23 janvier après avoir dénoncé des « violences intolérables ». Secoué, mais déterminé, le député de La République en Marche annonce désormais sa nouvelle candidature aux élections législatives, attendues les 12 et 19 juin. Il déclare “Ces gens-là ne nous arrêteront pas » et défend son rôle : “Je suis député, je n’ai pas à me cacher pour exercer mon activité (…) j’espère aujourd’hui que les voyous barbares qui sont venus devant ma permanence, avec une volonté très claire d’en découdre et de me lyncher, seront punis. »

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