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Les Etudiants juifs veulent surveiller Louis Aliot à la mairie de Perpignan
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Après une partie de la gauche, l’organisation Union des Etudiants juifs de France (EFJ) souhaite placer Louis Aliot en observation. L’appartenance du maire à l’extrême droite, de l’époque la plus dure du Front National aux mains de Jean-Marie Le Pen, aux convictions antisémites, jusqu’à l’évolution vers la formule soft du Rassemblement National présidé par Marine Le Pen, justifie le projet de l’association communautaire. Cette-ci souhaite la création d’une association de vigilance face à l’équipe majoritaire, selon l’annonce qu’elle a effectuée jeudi 6 août en conférence de presse dans la capitale du Roussillon. La présidente de l’organisation, Noémie Madar, venue du Pays Basque et en partance pour la Corse, a exprimé ce souhait dans le cadre d’une tournée estivale de l’EFJ, visant à sensibiliser les publics sur les multiples formes de la haine envers les Juifs.

La dédiabolisation continue par la conquête ciommunautaire

Perpignan, où n’existe aucune antenne de l’organisation juive parisienne, a vu l’élection de Maurice Halimi au statut de président du conseil d’administration du Théâtre de l’Archipel, le 30 juillet. Certains ont perçu dans ce changement, validé par Louis Aliot, un geste stratégique envers la communauté israélite de la capitale du Roussillon, présidée par Daniel Halimi, frère du promu. M. Halimi, en entente objective avec la nouvelle municipalité, est désormais pressenti pour présider le festival du photojournalisme Visa pour l’Image, en remplacement de l’embarrassant Renaud Donnedieu de Vabres, lourdement condamné dans une affaire d’armement.

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