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Deux personnalités socialistes des Pyrénées-Orientales, parmi les seules présentes dans les sphères sérieuses de leur parti, ont été récemment rétrogradées : le dernier conseil national du PS, tenu le 6 décembre à Paris, a remanié le Secrétariat National sans reconduire le maire adjoint de Thuir et vice-président de la communauté de commune de l’Aspre Olivier Ferrand, pas plus que le président du Conseil Général Christian Bourquin n’a été repris au Bureau National, instance de moindre valeur. Tout comme l’ancienne députée Renée Soum, M. Bourquin se retrouve ainsi simple membre du Conseil National, un autre organe interne encore moins valorisant, comprenant 306 membres. Seul Jacques Cresta, président de la fédération catalane du PS, reste stable et sans déceptions, en conservant son siège au sein de cette même instance de troisième division. Si la marginalisation d’Olivier Ferrand, réputé proche de Dominique Strass-Kahn et président du think tank « Terra Nova » paraît logique après la victoire du camp de Martine Aubry, celle de M. Bourquin semble injuste en considération de sa fidélité à la faction fabiusienne du PS, ralliée à Mme Aubry, sur la laquelle la fédération catalane a majoritairement porté son choix dès le premier tour du vote interne, le 6 novembre, visant à la désignation d’un nouveau Secrétaire National.

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