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La brûlante actualité politique sud-catalane et espagnole, consécutive à la réduction des ambitions du Statut d’autonomie de la Catalogne, suscite des rapprochements européens. Ce mardi, après la sentence de l’Etat espagnol, très défavorablement reçue en Catalogne, le premier parti flamand, la Nieuw-Vlaamse Alliantie (Alliance Néo-Flamande, N-VA), qui prône l’entrée d’une république flamande dans l’Union Européenne, a réagi. Ce parti, vainqueur des dernières législatives belges, a exprimé sa solidarité envers les Catalans, qu’elle a invités à s’exprimer pour l’indépendance lors des prochaines élections, à l’automne. Le N-VA, qui souhaite « donner corps au nationalisme flamand, d’une manière moderne et démocratique », rapproche le schéma de la Catalogne et celui de la Flandre, qui, « par rapport au droit international » (…) répond déjà à tous les critères auxquels doit satisfaire un Etat ». Selon la députée européenne N-VA Frida Brepoels, qui s’exprimait sur l’actualité, il conviendrait de savoir « si le problème réside dans l’autonomia de la Catalogne ou dans le centralisme espagnol »‘. Sur ce thème, ce mardi, le parti indépendantiste Gauche Républicaine de Catalogne a proposé au Parti des Socialistes de Catalogne et au post-communistes Iniciativa per Catalunya, associés aux Verts, une refondation de la gauche catalane, sans « dépendances espagnoles ».

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